Retrait

Introduction:

« Heuranie que la cadence du tempsTempotisme que le minutage de la penséeMozart est mort à trente-quatre ans d’avoir composé trop viteTrop de notes évacuées en des délais si courtsEt ainsi fond la vie d’avoir épuisé les heuresPourtant, je file mon temps avecUne aiguille que je dirigeDans les mailles de ma vieMon temps ne résonne pas dansLe battement du jour et de la nuitLe pas compose ma progressionL’écart mesure ma pensée »
Dans cet opus, Bernard Castelain démontre son talent aussi bien dans un recueil de poèmes que dans une nouvelle autobiographique touchante où il aborde la mort et le deuil de son père aimé. D’une mélancolie existentielle au blues politique, il illustre noir sur blanc les dérives et les obstacles de l’âme. Une écriture intime et universelle : c’est le défi relevé haut la main d’un authentique conteur.

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